lundi 18 novembre 2019    Inscription
 

 
Par Emilien Ercolani le 01/11/2011

A l’international 

Comme beaucoup d’écoles, Bellecour prend une dimension internationale, propose des stages à l’étranger, et travaille sur des projets « comme par exemple l’année dernière, en Master 2, où nous avons travaillé sur un projet avec Alcatel depuis Londres ». Bien entendu, des cours d’anglais sont dispensés, avec passage du TOEIC notamment… 


Le déroulement des 3 premières années

La section 3D est accessible après le Bac et sur entretien individuel, avec évaluation du dossier scolaire, présentation de travaux artistiques et motivation. L’école dispose de 100 places uniquement, ce qui rend l’accession assez difficile, même si « on ne cherche pas à avoir des profils identiques. En dessin par exemple, nous avons fortement augmenté le niveau demandé ». En revanche, être formé sur 3DS Max à l’entrée n’apporte pas grand-chose pour l’admission. « Nous cherchons des gens attentifs et curieux », précise Thierry Mélac. 

Le cursus, qui ne contient pas de prépa, se découpe en 2 périodes de 3 semestres. « Une première période assez scolaire où l’on acquiert les fondamentaux. Puis la seconde qui est celle de l’autonomie et de la professionnalisation, avec beaucoup de travail en équipe, puis des stages en fin de 2e et 3e année, de respectivement 2 et 3 mois chacun ». Pour ces stages, les élèves se débrouillent seuls, mais l’école les aide tout de même avec son réseau.

Pendant ces périodes de formation, les élèves seront formés sur les principaux logiciels, Maya et 3DS Max, mais aussi ZBrush, After Effects ou encore Adobe Premiere. « Ils correspondent à 3 secteurs d’activité, les films/ séries et l’animation, les jeux vidéo et les effets spéciaux et le compositing. Ainsi, nos élèves sont opérationnels en post-production, ou en tant que modeleur, animateur, textureur, chargé des FX… » 


Le Master en 3D

Le but du Master 3D est de « faire de nos élèves de vrais réalisateurs. Il n’est pas intéressant de continuer 2 ans de plus si on apprend rien de nouveau, alors on leur donne des compétences pour débuter dans le monde du travail », explique Thierry Mélac. La première année (ou la 4e en fait), les élèves attaquent la création d’un film, en commençant par la pré-production du projet, le pitch, le concept, tout cela encadré par des équipes de professionnels composées de scénaristes, etc. « En même temps, on y apprend le travail de réalisateur. Chaque étudiant est réalisateur, chef de projet, sur des projets réels. » 


La 2e année du Master est consacrée à la phase pilote, pour aboutir au projet présenté chaque année lors du MIFA. Les élèves, qui sont sélectionnés (maximum 5 ou 6 par section), sont aussi confrontés à la conduite de réunions par exemple. D’ailleurs, notons que pendant le cursus global, les élèves ont des sessions avec des chefs d’entreprises, qui leur montrent comment ils éliminent un candidat. « Je suis pour les relations avec les entreprises, sans renier les objectifs pédagogiques », ajoute Thierry Mélac.

Voir tous les articles Reportages écoles

 

Les partenaires CréaNum